Blog des Infirmiers marocains

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dédicace

Published on: mardi 26 septembre 2017 //


A Allah
Tout puissant
Qui m’a inspiré
Qui m’a guidé dans le bon chemin
Je vous dois ce que je suis devenue
Louanges et remerciements
Pour votre clémence et miséricorde



A ma chère famille

Aucun mot ne saurait exprimer la profonde gratitude et l’immense amour que j’ai pour vous.

Ce travail est comme le témoignage de ma reconnaissance, ma gratitude et mon profond amour.


Puisse ALLAH m’aider pour rendre un peu soit-il de ce que vous m’avez donné.

Puisse ALLAH vous accorder santé, bonheur et longue vie.
Qu’ALLAH vous bénisse et vous protège.




L'électrocardiographie

Published on: mardi 18 avril 2017 //


L'électrocardiographie

1.     Définition
L'électrocardiographie ou E.C.G. correspond à l'enregistrement de l'activité électrique qui traverse le cœur, via des électrodes cutanées positionnées dans les différents points du corps.
On appelle électrocardiogramme le tracé de l'activité électrique.

2.     Indications
o   En cas de douleur thoracique.
o   Établir un diagnostic.
o   En cas d'urgence.
o   Lors d'un bilan pré-opératoire.
o   Surveillance cardiaque.

3.     Réalisation d'une électrocardiographie
  • Prévenir le patient. Lui informer que c’est un soin non douloureux, lui demander de rester calme et détendu pendant l’enregistrement pour éviter les artefacts et un enregistrement de mauvaise qualité.
  • Installer le patient en décubitus dorsal, torse nu, les bras allongés le long du corps.
  • Enlever tout objet métallique (montre, bijoux), éloigner tout objet touchant le lit et débrancher le lit s’il s’agit d’un lit électrique afin d’éviter les parasites.
  • Vérifier l’état cutané, si besoin laver la peau et bien la sécher, et couper les poils au ras de la peau pour permettre une meilleure adhésion des électrodes.
  • Placer les électrodes :
  • dérivations standards : recueillies grâce aux électrodes posées sur les quatre membres selon le code couleur :
  • rouge : bras ou épaule droit.
  • noir : jambe ou aine droit
  • jaune : bras ou épaule gauche.
  • vert : jambe ou aine gauche.
  • dérivations précordiales : recueillies grâce aux électrodes posées sur le thorax selon une position précise :
  • V1 (rouge) : 4e espace intercostal droit, au bord du sternum.
  • V2 (jaune) : 4e espace intercostal gauche, au bord du sternum.
  • V3 (vert): entre V2 et V4.
  • V4 (brun) : 5e espace intercostal gauche, sur la ligne médioclaviculaire.
  • V5 (noir) : entre V4 et V6.
  • V6 (mauve) : 5e espace intercostal gauche, sur la ligne axillaire moyenne, à hauteur de V4.


Effectuer les réglages de l'électrocardiographe : calibrage (1cm/mV), vitesse de déroulement du papier (25 mm/s).
Demander au patient de ne plus bouger et de respirer superficiellement.
Enregistrer.
Noter sur l'électrocardiogramme : le nom et prénom du patient, sa date de naissance, la date et l'heure de l'enregistrement.
Transmettre au médecin l'enregistrement.
 4 .Risques et complications
Stress du patient : bien le rassurer, examen pouvant être impressionnant mais non douloureux.
Tracé parasité : vérifier les branchements et recommencer.

5. Surveillances et évaluations
Quand il est normal, l'ECG est dit à rythme sinusal, il présente différentes périodes électriques.
L'onde P
Dépolarisation des oreillettes (systole auriculaire = contraction des oreillettes) : onde de dépolarisation s'étendant du noeud sinusal à travers les oreillettes : traduit l'activité du noeud de Keith et Flack.
Habituellement de 0.08 à 0.1 seconde.

L'espace PR ou espace PQ
Temps de conduction auriculo-ventriculaire.
Habituellement entre 0,12 et 0,20 seconde.

Le complexe QRS
Dépolarisation des ventricules (systole ventriculaire = contraction des ventricules) :
Normalement entre 0.06 et 0.1 seconde.
Cette durée très courte indique que la dépolarisation ventriculaire apparaît normalement très rapidement.
Si la durée du complexe QRS est prolongée (plus d'un dixième de seconde) alors la conduction est altérée à l'intérieur des ventricules.
Repolarisation des oreillettes (diastole auriculaire = relâchement des oreillettes) : se produit pendant la dépolarisation ventriculaire.
Pas d'onde visible puisque comme l'onde de repolarisation des oreillettes est relativement faible en amplitude, elle est masquée par le complexe QRS généré par les ventricules.

Le segment ST
Temps de repolarisation complète des ventricules

L'onde T
Repolarisation des ventricules (diastole ventriculaire = relâchement des ventricules).

Plus longue en durée que la dépolarisation (la vitesse de conduction de l'onde de repolarisation est plus faible que celle de l'onde de dépolarisation). 

Guide de la lutte contre les méningites bactériennes communautaires

Published on: lundi 3 avril 2017 //


إلتهاب السحايا 
Guide de la lutte contre
les méningites bactériennes
communautaires

les étudiantes de l`institut IPMP

Published on: lundi 6 mars 2017 //






قناة تثقيفية في المجال الصحي

جولة في مدينة أفورار

Published on: vendredi 17 février 2017 //

مرض السكري - الدكتور محمد الفايد-

Published on: mardi 15 novembre 2016 // ,

مرض السكري - الدكتور محمد الفايد-

deshydratation

Published on: mardi 3 mai 2016 //
La déshydratation
 1. définition Perte excessive de la teneur en eau de l’organisme Déficit du volume liquidien par déséquilibre du bilan hydrosodé
2. mécanismes et causes a. mécanisme Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme Eau est répartie en 2 secteurs :
secteur intracellulaire, qui représente 60% de l’eau totale =eau contenue dans les cellules, secteur riche en sodium secteur extracellulaire, qui représente 40% de l’eau totale = eau contenue dans le plasma, les liquides interstitiels, les liquides digestifs, le liquide céphalo-rachidien Pauvre en sodium Pour que l’état d’hydratation soit constant le bilan de l’eau doit être nul, entrés = sorties Entrée d’eau régulée par la soif Sortie d’eau régulée essentiellement au niveau du rein par élimination urinaire, et par respiration pulmonaire et cutanée, par sudation, par élimination digestive le bilan du sodium doit lui aussi être nul Entrées : apports alimentaires pour moitié par aliments et par adjonction de sel Sorties :
par urines,
 sueurs à l’exercice ou en ambiance chaude Or l’altération de la soif et la baisse du pouvoir de concentration des urines entraînent une véritable menace de déshydratation, d’autant plus chez la personne âgée La réserve hydrique est moindre, l’eau totale diminue avec l’age Chez PA : 50% d’eau
 Les besoins en eau vont augmenter chez la PA mais difficile car elle ne ressent pas le besoin de boire b. Causes Soit par pertes liquidiennes excessives Soit par insuffisance d’apports en eau et en sel causes naturelles : Vieillissement, diminution du pool hydrique, diminution de la sensation de soif, diminution de concentration du rein, sueurs abondantes causes psychologiques : Inconscience, ignorance, dépression, anorexie, incurie ( manque de soin, laisser aller), confusion, désorientation, démence, trouble de la compréhension et de la communication, tentative de contrôle de l’incontinence causes fonctionnelles :
 Mobilité réduite,
 diminution des forces de la PA,
diminution de la capacité de coordination des gestes,
 diminution de la capacité visuelle,
diminution de la capacité cognitive,
 perte d’autonomie causes environnementales : Perte de repères, température extérieure en été, chauffage en hiver causes dues à une affection :
o maladie d’Alzheimer : perte du réflexe de boire, perte de repères et perte de mémoire
 o incontinence urinaire o diarrhée, fièvre, vomissements o maladie aigue : fatigue+aliment = la PA boit ou ne boit plus
o problème neurologique : pb moteur, handicap, paralysie, trouble de la déglutition, dysphagie o dyspnée, polypnée ou tachypnée causes latrogènes (causé par des traitements médicaux ou médicaments) : o médicaments : diurétique, laxatifs, antibiotiques parfois diarrhéique
o intervention ou procédures diagnostiques qui nécessitent le jeûne o usage de lavements, restriction hydrique (pour trouble cardiaque)
 o régime sans sel (pour trouble cardiaque)

3. signes cliniques Essentiellement : perte de poids, si excède 10% de la perte c’est une déshydratation majeure sensation de soif altérée persistance du pli cutané sécheresse muqueuse buccale réseau veineux s’aplatit hypotension liée à l’hypovolémie, diminution du volume sanguin = tachycardie fièvre, polypnée diminution du tonus musculaire hypotonie des globes oculaires, cernes troubles neuromusculaires (somnolence, trouble de la vigilance, agitation…) oligurie (PA n’urine plus) constipation perte d’appétit, asthénie, désintérêt Niveau biologique : déshydratation intracellulaire marquée par une hypernatrémie déshydratation extracellulaire

4. conséquences et complications perte accrue de la sensation de la soif Plus la déshydratation s’installe, plus PA ressent tardivement besoin de boire conséquences neurologiques : Altération du niveau de conscience, confusion, déclin cognitif, déclin fonctionnel, complication neuroischémique, hémiplégie, coma conséquences CV : Par diminution du flux sanguin et par hémoconcentration, infarctus, phlébite, accidents thromboembolique artériels et veineux, embolie pulmonaire. Conséquence rénale : Insuffisance rénale aiguë, infection urinaire Aggravation de broncho-pneumopathie par diminution des sécrétions bronchiques Surinfection Etat fébrile Escarres car manque d’eau entraîne une perte d’élasticité de la peau Chutes avec malaises par hypotension orthostatique = risque fractures Certaines de ces complications peuvent conduire au décès de la PA 5. traitements a. traitement préventif +++ action du rôle propre IDE o prévenir la perdition anormale de liquide Détection des situations à risque : altération au niveau cérébral, état délirant… Pour les détecter il faut faire une évaluation personnalisée des capacités physiques et psychiques de la PA. o Détection des facteurs d’aggravation Diminution de l’absorption = anorexie Augmentation des pertes liquidiennes = hypersudation, laxatif, diurétique… o Action de prévention ¾ Donner un apport liquidien de 1,5 à 2litres/jour ¾ Augmentation de l’apport d’aliments riches en eau ¾ Programmer des apports en petite quantité mais fréquente ¾ Augmentation des apports en eau si température extérieure élevée ou si chauffage, si fièvre, si patient sous traitement tel que diurétique ou laxatif ¾ Inciter la PA à boire en lui donnant des boissons diversifiées, adaptées à ses goûts • Eau, café, thé, choco, lait, jus de fruit • Penser que l’apport liquidien se fait aussi avec des potages ou bouillons de légumes • Donner sucré, salé selon les préférences • Varier chaud et froid ¾ Donner de l’eau gélifiée en cas de troubles de la déglutition ¾ Veiller à laisser le verre et la carafe à portée de main ¾ Remplir souvent le verre de la PA et la faire boire si nécessaire au cours de la journée car elle n’y pense pas ¾ Essayer de proposer les boissons dans de grands récipients car PA a tendance à boire ce qui lui est offert ¾ Travailler en collabo avec l’ergothérapeute pour pallier aux difficultés de la PA (verre spécial, canard avec bec…) ¾ Mesurer les quantités absorbées (carafe graduée…) ¾ Surveiller le poids régulièrement ¾ Surveiller la concentration et le volume des urines ¾ Surveiller l’état de la muqueuse buccale (spray buccal, glaçons, soins de bouche si nécessaire) ¾ Eduquer et informer la PA et son entourage sur l’importance de l’hydratation Si malgré toutes ces actions la PA ne boit pas ou peu, le signaler au médecin b. traitement curatif Savoir évaluer la déshydratation par la mesure du poids et l’étude du bilan des entrées et sorties des liquides Rôle IDE sur prescription ¾ Réhydrater progressivement la PA en plusieurs jours ¾ PA faiblement déshydratée : o Réhydratation par voie orale, s/c (face ext. de la cuisse) ¾ PA fortement déshydratée : o Réhydratation par voie s/c, IV, orale Parfois recours à la déshydratation par la pose de sondes gastriques en cas de reflux ou de fausse route ¾ Surveiller les effets de la réhydratation : o Disparition signes cliniques o Diurèse abondante o Normalisation du bilan sanguin Traiter la cause de la déshydratation 
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