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Programme de Lutte contre les Maladies Diarrhéiques

Published on: mercredi 10 janvier 2018 //

PLMD
 Programme de Lutte contre les Maladies Diarrhéiques

1.   Objectifs 
·          Réduire la mortalité par maladie diarrhéique aigue
·          Réduire la morbidité par maladie diarrhéique aigue ainsi que le risque de
·          malnutrition associé chez le nourrisson et les jeunes enfants et l’impact négatif de ces maladies sur la croissance de l’enfant
2.   ACTIVITES

·          Prise en charge correcte des cas se présentant au niveau des formations sanitaires .
·          Approvisionnement des formations sanitaires en S.R.O. et en matériel de réhydratation orale.
·          Formation et /ou recyclage du personnel de santé impliqué dans la L.M.D. en matière de prise en charge des cas de diarrhée.
·          Développement des activités I.E.C. en matière de prise en charge des cas de diarrhée et de prévention.
·          Développement des actions intersectorielles.
3.   Définitions
·          Diarrhée : on qualifie généralement de diarrhée l’émission d’au moins de 3 selles liquides en 24 h 
·          Épisode diarrhéique : on considère que l’épisode diarrhéique commence avec la1ère période de 24 h qui répond à la diarrhée, celui-ci étant suivi d’au moins 2j sans diarrhée
·          Diarrhée aigue : c’est une diarrhée qui débute brutalement dure moins de 14j 
·          Diarrhée persistante : elle désigne des épisodes diarrhéiques d’étiologie infectieuse qui commence de façon aigue mais dont la longueur est inhabituelle 
·          Dysenterie : est retenu chaque fois qu’il y’a émission de sang visible macroscopiquement dans les selles 

4.   Épidémiologie 

Sujet réceptif 
·          Age : les 2 premiers mois 
·          Enfant sous allaitement artificiel 
·          Enfant mal sevré 

Facteurs favorisants 
·          Consommation de l’eau non potable
·          mauvaise hygiène 
·          Conservation inadéquate de la nourriture 
·          Transmission
·          directe : par les mains
·          Indirecte : selles, eau, aliments, et mouches 
·          Réservoir du germe 
·          Homme, animaux
·          Agent pathogène 
·          E.coli 
·          Shigellose 
·          Salmonelle 
·          Amibe 
·          Condida albicans 

Les dangers de la diarrhée
·          La déshydratation 
·          La peau pincé ne revient que lentement à sa position initiale
·          Yeux enfoncé 
·          Bouche sèche 
·          Perte soudaine du poids
·          La malnutrition ou aggravation de la malnutrition 
·          La mort 
·          Prévention de la diarrhée 

Nutrition : 
·          Amélioration des pratiques de sevrage
·          allaitement maternel exclusif pendant 6 mois
·          Donner le sein à la demande
·          Amélioration des pratiques de sevrage

• Hygiène :
·          Hygiène alimentaire et corporelle 

·          Lavage des mains 

Vaccination :

Diarrhée sans signes de déshydratation (plan A) 

Maintenir l'état d'hydratation avec le SRO en raison des pertes liquides qui se poursuivent.
Donner à boire du SRO après chaque selle :


– enfant < 1 an : 100 cc après la selle 

– enfant > 1 an : 200 cc après la selle 

Maintenir une alimentation correcte.
Conseiller à la mère de revenir dès l'apparition d'un signe de gravité lié à la diarrhée (soif intense, ne pas boire, fièvre, selles abondantes, refus de manger, sang dans les selles).


Diarrhée avec signes évidents de déshydratation (plan B) 

Donner à boire du SRO à raison de 75 ml/kg en 4 heures puis évaluer.
Maintenir une alimentation correcte.
Conseille rà la mère de revenir dès l'apparition d'un signe de gravité lié à la diarrhée (soif intense, ne pas boire, fièvre, selles abondantes, refus de manger, sang dans les selles).


Diarrhée avec déshydratation sévère (plan C) : par perfusion IV 

Solution de Ringer lactate ou SGI avec des électrolytes Nacl, Ca, Kcl (si diurèse conservée)

Enfant < 1 an : 30 cc/kg en 1 heure puis 70 cc/kg en 5 heures et évaluer 

Enfant > 1 an : 30 cc/kg en 30 mn puis 70 cc/kg en 2 h 30 et évaluer 

Étapes à suivre pour préparer la solution de SRO : 

Se laver les mains. 

Remplir un bol avec un litre d'eau potable 

Vider le contenu du sachet dans le bol 

S'assurer que tout le contenu du sachet est bien vidé en le tapotant. 

A l'aide d'une cuillère propre, bien diluer le contenu du sachet vidé dans le bol

6 rights of drug administration

Published on: lundi 4 décembre 2017 //

6 rights of drug administration

ose

HYGIÈNE HOSPITALIÈRE..

Published on: mercredi 21 janvier 2015 //




Chapitre I :INFECTIONS NOSOCOMIALES



1  DÉFINITION

Le terme nosocomial est issu du grec nosos (maladie), komein : soigner.

Selon l' OMS  , une infection nosocomiale - ou infection hospitalière
peut être définie comme suit : Infection acquise à l'hôpital par un patient admis pour une raison autre que cette infection. Infection survenant chez un patient à l'hôpital ou dans un autre établissement de santé et chez qui cette infection n'était ni présente ni en incubation au moment de l'admission. Cette définition inclut les infections contractées à l'hôpital mais qui se déclarent après la sortie, et également les infections professionnelles parmi le personnel de l'établissement.

Pour les infections de la plaie opératoire, on qualifie d'infections nosocomiales celles survenues dans les 30 jours suivant l'intervention.

Si il y a mise en place d'un implant ou d'une prothèse, le délai est d'une année après
l'intervention.

Une infection est dite associée aux soins, si elle survient au cours d'une
prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou éducative) d'un patient et si elle n'était ni présente, ni en incubation au début de la prise en charge. Lorsque l'état infectieux au début de la prise en charge n'est pas connu précisément, un délai d'au moins 48 heures ou un délai supérieur à la période d'incubation est couramment accepté pour définir une IAS.

2-  LES GERMES EN CAUSE
Les agents infectieux responsables des infections nosocomiales sont des micro-organismes
: parasites et champignons, bactéries, virus, agents transmissibles non conventionnels (ATNC) tel que les prions.


Chaque individu est porteur d'une flore qui lui est propre.

Les zones "d'habitat" préférentiel des micro-organismes sont les :

     zones de plis : aisselles, plis sous-mammaires, ombilic, mains, sillons inter-digitaux, ongles, périnée, plis inguinaux

     zones pileuses : cheveux et barbe, aisselle, pubis

     muqueuses : nez et bouche, muqueuses génitale et anale.

3 - LES TRANSMISSIONS
Une infection peut être générée par :

     des micro-organismes provenant d'un environnement contaminé : l'infection est dite exogène

     des germes hébergés par le patient : l'infection est dite ENDOGENE


3.1 - Les infections exogènes ou infections croisées

La transmission des infections exogènes fait intervenir des sources de contamination ou
réservoir de germes. Ces réservoirs de germes sont représentés :

     par des éléments inanimés contaminés : objet, air, surface, aliments, etc....

     par des êtres humains : le personnel, les visiteurs et les malades eux-mêmes.

Il existe quatre modes de transmission exogène :

Par contact

Il peut être direct de la source au patient, ou indirect par l'intermédiaire d'un "support" entre la source et le patient (mains, objets,..). La transmission manu-portée est prépondérante
dans ce mode d'infestation

Par gouttelettes

Ce sont des sécrétions du rhino-pharynx ou du tractus respiratoire, la source est alors proche du patient.

Par voie aérienne

Il s'agit de microorganismes sur support de poussière ou de cellules squameuses, la source peut être distante du patient.

Par dispositifs médicaux, produits biologiques, aliments


Dans ce cas il n'y a pas nécessité de multiplication des micro-organismes sur le support pour que le risque de transmission existe. 

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Rôle infirmiers (es) devant une lithiase de la vésicule biliaire. حصوة في المرارة

Published on: mardi 6 mai 2014 //

Nursing role (s) in front of a lithiasis in the gallbladder

Définition

 la fréquence de l’affection augmente avec l’âge.
C’est une maladie fréquente dont le pronostic est imprévisible.

Etiologie

ü  Il y a le contexte racial : fréquente en occident et en externe orient.
ü  Rôle des œstrogènes : fréquente chez la femme.
ü  L’obésité
ü  Les facteurs génétiques et l’hérédité.
ü  L’hypothyroïdie
ü  Les maladies hémolytiques
ü  Les causes locales : mal formation des voies biliaires.
Þ             En général; Il s’agit d’une femme obèse aux alentours de la ménopause avec des troubles psychique mineures.

Pathogénie :

Ø  La constitution de la bile :
La bile se compose de :
o   Eau
o   Sels biliaires
o   Pigments biliaires
o   Cholestérol.
Lorsqu’il a un excès de pigments biliaires, et aussi lorsqu’il y a défaut des sels biliaires il y a formation de calculs.
Ø  On distingue 4 types de calculs :
·         Calculs de biluribunate de calcium : calculs pigmentaires
·         Calculs de cholestérol (cholesterone)
·         Calculs de carbonates de calcium (de couleur blanc).
·         Calculs plus fréquents : calculs cholesteino-pigmentaires de couleur marron.

Tableau clinique :


 a- Les signes fonctionnels :
·          Douleurs de l’hypochondre droit : très importante, permanente a type de pesanteur ou de tension irradiant vers l’épaule droit et le dos déclenché par l’écart de régime (les graisses et les œufs, le chocolat…). Déclenché aussi par la menstruation chez la femme et par le voyage.
·         Etat nauséeux, vomissement alimentaire ou bilieux quelques fois état sub occlusif.
·         Des formes gastriques : épi gastralgie et dyspepsie.
·         Des formes intestinales : constipation, diarrhée, avec alternance.
·         Formes thoracique (pouvant simuler un angor)
·         Migraines.

b- Les signes physiques : l’examen clinique est pauvre, on trouve le signe de MURPHY positif.
Le signe de Murphy : c’est blocage douloureux à la palpation du rebord costal antérieur au cours d’une inspiration profonde.

Para clinique


o   Echographie abdominale : qui va objectiver des calculs vésiculaires, l’épaisseur de la paroi vésiculaire, nous renseigner aussi sur le calibre de la voie biliaire principale.
o   Bilan biologique : on demande :
§ Un bilan hépatique pour évaluer la Fonction Hépatique.
§ Une NFS, urée glycémie.
§ Radiographie pulmonaire pour évaluer l’état des poumons.

Evolution :

L’évolution d’une lithiase de la vésicule peut être stabilisé en quelques crises douloureuses (des crises de 3 jours.)
Ou bien avec des complications :
ü   Cholécystite aigue
ü   Pancréatite sub aigue qui peut évoluer vers un faux kyste de pancréas 
ü   ou vers pancréatite chronique.
ü   Insuffisance hépatique Risque de cancérisation.

Traitement 

Le seul traitement est le traitement chirurgical qui comprend :
Ø   Une cholécystectomie.
Ø   Exploration de voies biliaires principales :
Se fait par cholongiographie manuelle.




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