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Les hépatites virales

Published on: dimanche 29 novembre 2015 //


Comment se transmettent les virus des hépatites ? Pour le savoir et ainsi mieux prévenir une infection, découvrez nos articles



L’hépatite A est une infection hépatique provoquée par le virus de l’hépatite A (VHA). Le virus se propage essentiellement lorsqu’une personne non infectée (ou non vaccinée) ingère de l’eau ou des aliments contaminés par les matières fécales d’un sujet infecté. La maladie est étroitement associée au manque d’eau potable, à l’insuffisance de l’assainissement et à une mauvaise hygiène personnelle.
Contrairement à l’hépatite B et à l’hépatite C, l’hépatite A n’entraîne pas de maladie hépatique chronique et est rarement mortelle, mais elle peut provoquer des symptômes débilitants et une hépatite fulminante (insuffisance hépatique aiguë), qui est associée à une mortalité élevée.
L’hépatite A sévit sporadiquement dans le monde sous la forme d’épidémies, souvent de façon cyclique. On estime à 1,4 million par an le nombre de cas d’hépatite A dans le monde.
La maladie peut avoir des conséquences économiques et sociales importantes dans les communautés. Il faut parfois plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour que les convalescents puissent retourner au travail, à l’école ou à leurs activités quotidiennes.

Transmission
Le VHA se transmet principalement par voie féco-orale, lorsqu’une personne non infectée ingère de l’eau ou des aliments contaminés par les matières fécales d’un sujet infecté. Les flambées à transmission hydrique, bien que rares, trouvent en général leur origine dans une eau de boisson contaminée par des eaux usées ou insuffisamment traitée.
Le virus peut également se transmettre par contact physique étroit avec une personne infectée, mais il ne se propage pas à l’occasion des contacts ordinaires entre personnes.

Symptômes
La période d’incubation de l’hépatite A est généralement de 14 à 28 jours.
Les symptômes de l’hépatite A peuvent être bénins ou graves: on peut observer une fièvre, un mauvais état général, une perte d’appétit, des diarrhées, des nausées, une gêne abdominale, des urines foncées et un ictère (coloration jaune de la peau et du blanc des yeux). Les personnes infectées ne présentent pas toutes l’ensemble de ces symptômes.
Les adultes présentent plus souvent que les enfants des signes et symptômes de la maladie, et la gravité de la maladie tout comme la mortalité augmentent dans les classes d’âge plus âgées. Les enfants de moins de six ans ne présentent en général aucun symptôme visible et seuls 10% d’entre eux développent un ictère. Parmi les enfants plus âgés et les adultes, l’infection provoque en général des symptômes plus graves, un ictère survenant dans plus de 70% des cas.

Quelles sont les personnes à risque?
Toute personne n’ayant jamais été infectée ni vaccinée peut contracter une hépatite A. La plupart des cas surviennent au cours de la petite enfance. Les facteurs de risque sont les suivants:
* Assainissement insuffisant;
* Manque d’eau potable;
* Injection de drogues;
* Cohabitation avec une personne infectée;
* Avoir des relations sexuelles avec une personne souffrant d’hépatite A aiguë;
* Se rendre dans des zones de forte endémicité sans être vacciné.

Traitement
Il n’y a pas de traitement spécifique contre l’hépatite A. La guérison des symptômes consécutifs à l’infection peut être lente et prendre plusieurs semaines ou plusieurs mois. Le traitement vise principalement à maintenir un certain confort et un bon équilibre nutritionnel, notamment à remplacer les pertes liquidiennes dues aux vomissements et à la diarrhée.

Prévention
Un meilleur assainissement, la sécurité sanitaire des aliments et la vaccination sont les moyens les plus efficaces de combattre la maladie.
On peut limiter la propagation de l’hépatite A par les moyens suivants:
* Approvisionnement suffisant en eau potable;
* Elimination des eaux usées dans de bonnes conditions au sein des communautés;
* Bonne hygiène personnelle, notamment le fait de se laver régulièrement les mains avec de l’eau propre.

Vaccination
C’est le contexte local qui détermine s’il convient ou non d’inclure la vaccination anti-hépatite A dans les vaccinations systématiques de l’enfance, notamment la proportion de sujets sensibles dans la population et le niveau d’exposition au virus. Plusieurs pays, dont l’Argentine, la Chine, les États-Unis d’Amérique et Israël, ont intégré le vaccin dans les vaccinations systématiques de l’enfance.
Le schéma vaccinal de deux doses de vaccin anti-hépatite A inactivé est appliqué dans de nombreux pays, mais d’autres peuvent envisager d’inclure une dose unique dans leurs calendriers vaccinaux. Certains pays recommandent également la vaccination aux personnes particulièrement exposées à l’hépatite A, notamment:
* Les voyageurs se rendant dans des pays où le virus est endémique;
* Les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes;
* Les personnes souffrant de maladies hépatiques chroniques (en raison du risque accru de complications graves si elles contractent le VHA).
Les recommandations relatives à la vaccination contre l’hépatite A en cas de flambée doivent également être propres à chaque endroit, selon, notamment, les possibilités de mener rapidement une campagne de vaccination à grande échelle

Hépatite B

L’hépatite B est une infection du foie potentiellement mortelle par le virus de cette maladie. Elle représente un problème de santé majeur à l’échelle mondiale. Elle peut entraîner une maladie chronique du foie et une infection chronique et expose les sujets atteints à un risque important de décès par cirrhose ou cancer du foie.
Plus de 240 millions le nombre de celles souffrant d’une infection hépatique chronique (de longue durée). Plus de 780 000 personnes meurent chaque année des conséquences aiguës ou chroniques de l’hépatite B.
Un vaccin contre cette maladie est disponible depuis 1982. Il est efficace à 95% pour prévenir l’infection et ses conséquences chroniques. Il s'agit du premier vaccin mis au point contre l’un des principaux cancers humains.

Transmission
Dans les zones de forte endémicité, le virus de l’hépatite B se transmet généralement à la naissance, de la mère à l’enfant, ou dans la petite enfance, d’une personne à l’autre.
La transmission périnatale ou dans la petite enfance peut également être en cause dans un tiers des cas d’infection chronique dans les zones de faible endémicité, même si dans ces situations, la transmission sexuelle et l’utilisation d’aiguilles contaminées, notamment chez les toxicomanes par injection, sont les principales voies de contamination.
Le virus de l’hépatite B peut survivre à l’extérieur du corps pendant au moins 7jours. Durant ce laps de temps, il reste capable d’occasionner une infection s’il pénètre dans l’organisme d’une personne non protégée par le vaccin.
Le virus de l’hépatite B n’est pas propagé par les aliments ou l’eau contaminée et ne se transmet pas par simple contact sur le lieu de travail.
La période d’incubation de cette maladie est de 75 jours en moyenne, mais peut varier de 30 à 180 jours. Le virus peut être détecté 30 à 60 jours après l’infection et persiste sur des durées variables.

Symptômes
La plupart des individus ne présentent aucun symptôme pendant la phase d’infection aiguë. Néanmoins, certaines personnes subissent une forme aiguë de la maladie, avec des symptômes qui durent plusieurs semaines, parmi lesquels un jaunissement de la peau et des yeux (ictère), une coloration foncée des urines, une extrême fatigue, des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales.
Chez certaines personnes, le virus de l’hépatite B peut aussi causer une infection hépatique chronique, qui peut ensuite évoluer en cirrhose ou en cancer du foie.
Plus de 90% des adultes en bonne santé infectés par le virus de l’hépatite B se remettent et sont complètement débarrassés du virus en 6 mois.

Quelles sont les personnes les plus exposées au risque d’hépatite chronique?
La probabilité qu’une infection par le virus de l’hépatite B devienne chronique dépend de l’âge auquel est contractée cette infection. Ce sont les enfants de moins de 6 ans infectés par le VHB qui ont la plus forte probabilité de devenir porteurs chroniques:
·         80 à 90% des nourrissons infectés au cours de la première année de vie seront atteints d’une infection chronique;
·         30 à 50% des enfants infectés entre un et quatre ans seront atteints d’une infection chronique.
Chez les adultes:
·         < 5% des adultes par ailleurs en bonne santé infectés par le virus de l’hépatite B seront atteints d’une infection chronique:
·         15 à 25% des adultes ayant contracté une infection chronique pendant l’enfance meurent d’un cancer ou d’une cirrhose du foie liés à l’hépatite B.

Diagnostic
Il n’est pas possible de distinguer l’hépatite B des hépatites provoquées par d’autres agents viraux sur le plan clinique, aussi il est indispensable de confirmer le diagnostic en laboratoire. Plusieurs tests sanguins sont disponibles pour diagnostiquer et surveiller les personnes atteintes d’une hépatite B. Ils peuvent aussi servir à différencier les infections aiguës des infections chroniques.
Le diagnostic en laboratoire de l’infection par le virus VHB repose sur la détection des antigènes de surface HBsAg de l’hépatite B. Un test positif pour les antigènes de surface de l’hépatite B (HBs) indique que le sujet présente une infection active (aiguë ou chronique). L’OMS recommande de rechercher ce marqueur dans tous les dons de sang pour éviter la transmission de l’hépatite B aux receveurs.

Traitement
Il n’existe pas de traitement spécifique contre l’hépatite B aiguë. Les soins visent à préserver le confort du malade et l’équilibre nutritionnel, avec notamment une substitution liquidienne en cas de vomissements et de diarrhée.
Les personnes atteintes d’hépatite B chronique nécessitant un traitement peuvent se voir prescrits des agents antiviraux oraux comme le tenofovir et l'entécavir mais aussi des infections d'interféron. Un tel traitement peut ralentir la progression d’une cirrhose, réduire l’incidence du CHC et prolonger la survie.
Le cancer du foie est presque toujours mortel et apparaît souvent au moment où les individus sont au stade le plus productif de leur vie et ont des responsabilités familiales.
Les personnes souffrant d’une cirrhose reçoivent parfois une greffe du foie, avec un succès variable.

Prévention
Le vaccin est le pilier de la prévention contre l’hépatite B. L’OMS recommande de vacciner tous les nourrissons contre cette maladie dès que possible après la naissance, de préférence dans les 24 heures.
La première dose (administrée à la naissance) devra être suivie de 2 ou 3 doses pour achever la première série. Dans la plupart des cas, l’une des 2 options suivantes est jugée appropriée:
·         une série de 3 doses de vaccin anti-hépatite B, la première (vaccin monovalent) étant administrée à la naissance, et la deuxième et la troisième (vaccin monovalent ou associé) en même temps que les première et troisième doses du vaccin DTC; ou
·         4 doses, la première, à la naissance, de vaccin monovalent, suivie par 3 doses de vaccin monovalent ou associé, généralement administrées avec d’autres vaccins administrés systématiquement aux nourrissons.

Dans les pays d’endémicité faible à moyenne, il convient de vacciner tous les enfants et les adolescents de moins de 18 ans qui ne l’ont pas encore été. Dans ces pays, on vaccinera également les personnes appartenant à des groupes à haut risque,  notamment:
·         les personnes qui ont besoin fréquemment de sang ou de produits sanguins, les patients dialysés et les receveurs de transplantations d’organes;
·         les détenus;
·         les consommateurs de drogues injectables;
·         les partenaires sexuels et les personnes partageant le foyer de personnes infectées de façon chronique par le virus de l’hépatite B;
·         les personnes ayant de multiples partenaires sexuels, ainsi que les personnels de santé et les personnes risquant d’être exposées à du sang et à des produits sanguins de par leur travail; et
·         les voyageurs qui n’ont pas été complètement vaccinés devraient se voir proposer le vaccin avant de se rendre dans une zone d’endémie.
Le vaccin présente une innocuité et une efficacité attestées remarquables. Depuis 1982, plus de un milliard de doses de vaccin anti-hépatite B ont été administrées dans le monde. Dans bon nombre de pays où 8 à 15% des enfants devenaient des porteurs chroniques, la vaccination a permis de ramener le taux d’infection chronique à moins de 1% parmi les enfants vaccinés.
En 2012, 183 États Membres vaccinaient les nourrissons contre l’hépatite B dans le cadre de leur calendrier de vaccination et 79% des enfants étaient vaccinées contre l'hépatite B.

 

Hépatite C

 

Le virus de l’hépatite C (VHC) est responsable à la fois de l’infection aiguë et de l’infection chronique. La forme aiguë de la maladie est généralement asymptomatique, et n’est que très rarement associée à une maladie engageant le pronostic vital. Environ 15 à 45% des personnes infectées se débarrassent spontanément du virus dans les 6 mois qui suivent l’infection sans aucun traitement.
Pour les autres, soit 55 à 85% des personnes infectées, l’infection évoluera vers la forme chronique de la maladie. Parmi celles-ci, le risque de cirrhose du foie est de 15 à 30% sur une durée de 20 ans.

 

Transmission

Le virus de l’hépatite C est transmis par le sang. Les modes de transmission les plus fréquents sont les suivants:
* Consommation de drogues injectables en partageant le matériel d’injection;
* Réutilisation ou mauvaise stérilisation du matériel médical, en particulier des seringues et des aiguilles, dans certains centres de soins;
* Dans certains pays, le virus de l’hépatite C se transmet via la transfusion de sang et de produits sanguins n’ayant pas fait l’objet d’un dépistage;
* Le virus de l’hépatite C peut aussi être transmis lors de rapports sexuels ou par une mère infectée à son nourrisson, ces modes de transmission étant toutefois moins courants.
L’hépatite C n’est pas propagée par le lait maternel, les aliments ou l’eau ou encore par un simple contact tel qu’une étreinte, un baiser ou le partage de nourriture ou d’une boisson avec une personne infectée.

 

Symptômes

La période d’incubation pour l’hépatite C va de 2 semaines à 6 mois. Après l’infection initiale, 80% environ des individus sont asymptomatiques.
Chez ceux présentant une symptomatologie aiguë, on peut relever de la fièvre, de la fatigue, une baisse d’appétit, des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, une coloration sombre des urines, une coloration grisâtre des fèces, des douleurs articulaires et/ou un ictère (jaunissement de la peau et du blanc des yeux).

 

Diagnostic

Du fait que l’infection par le virus de l’hépatite C est généralement asymptomatique, le diagnostic précoce de l’infection est rare. Chez les personnes qui vont contracter la maladie chronique, il est fréquent que l’infection ne soit diagnostiquée que lorsque le foie est déjà gravement atteint.
L’infection par le virus de l’hépatite C est diagnostiquée en 2 étapes:
*Le dépistage des anticorps de l’hépatite C par un test sérologique permet d’identifier les personnes qui ont été infectées par le virus.
*Si le test est positif pour les anticorps de l’hépatite C, un test d’amplification des acides nucléiques pour détecter l’ARN du virus de l'hépatite C est nécessaire pour confirmer l’infection chronique, étant donné que 15 à 45% des personnes infectées par le VHC se débarrassent spontanément de l’infection grâce à une forte réponse immunitaire et sans recours à un traitement. Bien qu’elles ne soient plus infectées, les tests permettent encore de détecter la présence d’anticorps contre le VHC.
Après que le diagnostic d’hépatite chronique C a été posé, il convient de déterminer l’importance des lésions hépatiques (fibrose et cirrhose). Cela peut être fait moyennant une biopsie du foie ou divers tests non invasifs. En outre, un test en laboratoire devra identifier le génotype de la souche du virus de l’hépatite C. Il existe 6 génotypes du VHC et ils réagissent différemment aux traitements. En outre, une même personne peut être infectée par plusieurs génotypes. L’importance de l’atteinte hépatique et le génotype du virus sont utilisés pour orienter les décisions en matière de traitement et de prise en charge de la maladie.

 

Dépistage

Un diagnostic précoce permet d’éviter les problèmes de santé que pourra causer l’infection et de prévenir la transmission du virus. Certains pays recommandent le dépistage des personnes pouvant présenter un risque accru d’infection. Il s’agit notamment:
·         des consommateurs de drogues par injection;
·         des personnes ayant reçu des produits sanguins infectés ou ayant fait l’objet d’examens invasifs dans des établissements de soins où les pratiques de lutte contre les infections sont insuffisantes;
·         des enfants nés de mères infectées par le VHC;
·         des personnes dont les partenaires sexuels sont infectés par le VHC;
·         des personnes atteintes de l’infection à VIH;
·         des personnes qui ont consommé des drogues par voie intranasale;
·         des personnes qui ont des tatouages ou des piercings.

L’hépatite C ne nécessite pas toujours un traitement puisque chez certaines personnes, la réponse immunitaire éliminera l’infection. Lorsque le traitement est nécessaire, l’objectif est la guérison. Le taux de guérison dépend de plusieurs facteurs, y compris de la souche du virus et du type de traitement donné. Un dépistage approfondi est nécessaire avant de commencer le traitement afin de déterminer quelle est l’approche la mieux adaptée pour le patient.
Le traitement standard actuel est le traitement combiné par l’interféron et la ribavirine, qui est efficace contre tous les génotypes du virus de l’hépatite C («pangénotypique»). Malheureusement, l’interféron n’est pas largement accessible dans le monde, et il n’est pas toujours bien toléré. En conséquence, la prise en charge est complexe et de nombreux patients ne finissent pas leur traitement. Malgré ces contraintes, le traitement par l’interféron et la ribavirine permet de sauver des vies.
Les progrès scientifiques ont débouché sur la mise au point de nouveaux antiviraux contre l’hépatite C, qui sont beaucoup plus efficaces, plus sûrs et mieux tolérés que les thérapies existantes. Ces thérapies, utilisant des agents antiviraux à action directe (DAA), simplifient le traitement de l’hépatite C en réduisant de manière significative les prescriptions en matière de suivi et en augmentant les taux de guérison. Bien que le coût de production de ces agents antiviraux soit faible, les prix initiaux fixés par les fabricants sont très élevés et rendront l’accès à ces médicaments difficile même dans les pays à revenu élevé.

 

Prévention

Prévention primaire
Il n’existe pas de vaccin contre l’hépatite C. Par conséquent, la prévention de l’infection par le VHC passe par la réduction du risque d’exposition au virus dans les établissements de soins, les populations à haut risque tels que les consommateurs de drogues injectables, et lors des rapports sexuels.
La liste qui suit est un exemple non exhaustif des interventions de prévention primaire recommandées par l’OMS:
·         hygiène des mains: y compris la préparation des mains avant une intervention chirurgicale, le lavage des mains et l’utilisation de gants;
·         manipulation et élimination sans risque des objets tranchants ou piquants et des déchets;
·         nettoyage sans risque du matériel;
·         dépistage des dons de sang;
·         amélioration de l’accès à des produits sanguins sûrs;
·         formation du personnel de santé.
Prévention secondaire et tertiaire
Si des personnes sont infectées par le virus de l’hépatite C, l’OMS recommande de:
·         les informer des possibilités de soins et de traitement et de les conseiller;
·         les vacciner contre les hépatites A et B pour éviter une co-infection par ces autres virus hépatiques et protéger leur foie;
·         leur assurer une prise en charge médicale rapide et adaptée, comprenant un traitement antiviral si nécessaire;
·         les surveiller régulièrement pour diagnostiquer rapidement une maladie chronique du foie.

 

Hépatite E

 

C'est une maladie du foie provoquée par le virus de l’hépatite E, un virus à acide ribonucléique (ARN) monocaténaire de polarité positive et non enveloppé.
Le virus de l’hépatite E est transmis principalement par de l’eau de boisson contaminée. Il donne généralement lieu à une infection qui régresse spontanément en 4 à 6 semaines. Occasionnellement, une forme fulminante d’hépatite E (insuffisance hépatique aiguë) peut apparaître et entraîner le décès.
Au niveau mondial, on dénombre près de 20 millions d’infections par le virus de l’hépatite E chaque année.

Transmission
Le virus de l’hépatite E se transmet principalement par la voie fécale orale du fait de la contamination fécale de l’eau de boisson. D’autres voies de transmissions ont été recensées, à savoir:
·         la transmission par les aliments due à l’ingestion de produits dérivés d’animaux infectés;
·         la transfusion de produits sanguins infectés;
·         la transmission verticale d’une femme enceinte au fœtus.
Bien que l’homme soit considéré comme l’hôte naturel du virus de l’hépatite E, des anticorps dirigés contre le virus de l’hépatite E ou des virus étroitement apparentés ont été décelés chez des primates et plusieurs autres espèces animales.
L’hépatite E est une maladie à support hydrique et l’on a mis en cause l’eau ou des produits alimentaires contaminés dans les cas de flambées majeures. La consommation de fruits de mer crus ou peu cuits a également été à l’origine de cas sporadiques dans des zones d’endémie.
Les facteurs de risque de l’hépatite E sont liés à un assainissement médiocre et à la présence du virus dans les matières fécales.

Symptômes
La période d’incubation suivant l’exposition au virus de l’hépatite E va de trois à huit semaines, avec une moyenne de 40 jours. On ignore pendant combien de temps le sujet reste contagieux.
Le virus de l’hépatite E entraîne des cas d’hépatite virale aiguë sporadique et épidémique. L’infection symptomatique est plus répandue chez les jeunes adultes âgés de 15 à 40 ans. Bien que l’infection soit fréquente chez l’enfant, elle est le plus souvent asymptomatique ou très bénigne et sans jaunisse (ictère); elle n’est alors pas diagnostiquée.
Les signes caractéristiques de l’hépatite sont les suivants:
·         jaunisse (coloration jaunâtre de la peau et de la sclérotique, urines foncées et selles de couleur claire);
·         anorexie (perte d’appétit);
·         hépatomégalie (hypertrophie du foie, qui est douloureux au toucher);
·         douleurs abdominales et sensibilité à la palpation;
·         nausées et vomissements; et
·         fièvre.
Ces symptômes sont difficiles à distinguer de ceux qui apparaissent lors de la phase aiguë d’une affection hépatique quelconque et durent généralement d’une à deux semaines.
Dans de rares cas, une hépatite E aiguë peut évoluer en hépatite fulminante (insuffisance hépatique aiguë) et entraîner le décès. L’hépatite fulminante est plus fréquente pendant la grossesse. Les femmes enceintes sont plus exposées à des complications obstétricales et à la mortalité par hépatite E, qui peut induire un taux de mortalité de 20% chez les femmes enceintes au dernier trimestre.
Des cas d’infection chronique par le virus de l’hépatite E ont été signalés chez des personnes immunodéprimées. La réactivation d’une infection par l’hépatite E a également été signalée chez des personnes présentant un déficit immunitaire.


Diagnostic
Les cas d’hépatite E ne sont pas cliniquement différenciables des autres types d’hépatite virale aiguë. Le diagnostic de l’hépatite E est donc généralement basé sur la mise en évidence de taux élevés d’anticorps spécifiques (IgM et IgG) dans le sang.
Il existe d’autres tests diagnostiques, tels que la RT-PCR (transcriptase inverse - amplification génique) pour déceler l’ARN du virus de l’hépatite mais ils exigent des moyens de laboratoire spécialisés.

Traitement
On ne dispose d’aucun traitement permettant d’infléchir l’évolution de l’hépatite aiguë. La prévention constitue donc l’approche la plus efficace contre la maladie.
L’hépatite E régressant généralement spontanément, l’hospitalisation n’est en général pas nécessaire. Elle s’impose cependant en cas d’hépatite fulminante et doit être envisagée pour la femme enceinte infectée.

Prévention
Le risque d’infection et de transmission peut être réduit:
·         en maintenant des normes de qualité pour les approvisionnements publics en eau;
·         en mettant en place des systèmes d’élimination adéquats pour éliminer les déchets sanitaires.
Au niveau individuel, le risque d’infection peut être réduit:
·         en respectant des pratiques d’hygiène telles que le lavage des mains avec de l’eau propre, en particulier avant de manipuler des aliments;
·         en évitant de consommer de l’eau et/ou de la glace de qualité inconnue;
·         en respectant des pratiques d’hygiène de l’OMS concernant la manipulation des aliments.
En 2011, le premier vaccin contre l’hépatite E a été homologué en Chine. Bien qu’il ne soit pas disponible partout dans le monde, il est susceptible de le devenir dans plusieurs autres pays.

Lignes directrices pour la lutte contre les épidémies
En cas d’épidémie, l’OMS recommande:
·         de déterminer le mode de transmission;
·         d’identifier la population exposée à un risque accru d’infection;
·         d’éliminer les sources courantes d’infection;

·         d’améliorer les pratiques sanitaires et l’hygiène pour éliminer la contamination fécale de l’eau et des aliments.

طبيب سافر للعمل فى إحدى دول الخليج

Published on: dimanche 22 novembre 2015 //


طبيب  سافر للعمل فى إحدى دول الخليج وكان حظه أن المنطقة التى نزل بها للعمل متشددة دينياً إلى ابعد حد يمكن أن يتخيله إنسان , وصاحبنا – الطبيب – كان مسلماً عاديأ يصلى الفرائض ولكن ليس بانتظام وأحيانأ يؤخر بعضها أو يجمع عدة فروض بسبب عمله أو لأى سبب آخر ولكنه فى النهاية كان ينام مسبحاً ذاكرا لربه شاكرأ لأنعمه وكان ممن يؤمنون أن الدين لله تعالى هو وحده الذى يحاسب عباده على أعمالهم , كما كان متحررأ فكريأ فهو يشاهد الأفلام التلفزيزنية والمسلسلات والأغانى والفيديو كليب وأحيانأ تقع يده على شريط ثقافى فيشاهده خلسة دون أن يراه أحد ثم يستغفر ربه على هذا الذنب المشين .
كان يصوم رمضان كأى مسلم ويحلق لحيته فتظل ناعمة ملساء لعدة ايام ويضع الكريمات والبارفانات ويرتدى ما يشاء من بناطيل وقمصان وبلوفرات وبدلات وغيرها , ويستعمل منذ طفولته فرشاة اسنان لتنظيف أسنانه ثلاثة مرات يوميأ , ولكنه – كما حكى – كان يحب عمله جدأ ويقوم به على أكمل وجه ويجاهد قدر الإمكان ليصبح طبيباً مرموقا وناجحاً , وكان أهل الحارة يحبونه حباً شديداً ويقدرونه وهو بينهم يعيش أخاً للجميع وفى معظم الأحيان يوقع عليهم الكشف الطبى أخوية – يعنى بدون أجر- لشعوره بأنهم جميعاً مثل أهله وكم قدموا له من خيرات ومواقف نبيلة شهمة فى حياته الماضية وهو طبعاً يقدر ذلك أعظم تقدير.
كان لم يتزوج بعد وقد مر عليه الزمن فكبر فى السن حتى ناهز الأربعين من عمره ولكنه كان ينظر إليه كأنه فى الثلاثين من شدة حيويته ونشوة شبابه وقوة شخصيته , ظل يحلم بعقد عمل إلى دول النفط يرفع من مستواه المادى ليجد بنت الحلال التى تحتاج لكم هائل من الأموال حتى ترضى عنه وتتزوجه , وأخيرأ وجد عقد العمل ودفع فيه تحويشة العمر وسافر على حسابه بالطريق البرى فقد كانت هذه إحدى شروط السيد الكفيل الذى يمتلك المستوصف الخاص , وفى طريقه للسفر ذاق الأمرين من الأوتوبيس وطول الطريق وشقاء السفر والحر والحسرة على فراق الأهل والأصدقاء والجيران والأحبة ولم يجد فى طريقه صديقاً مخلصأ يأنس به أو رفيقاً حنوناً يشكو له وجع الغربة التى يشعر بنارها تلسع قلبه رغم أنه لم يزل بعد فى أراضى بلده الحبيب مصر ولم يعبر بعد إلى الجانب الآخر .
وصل الرجل إلى مقر عمله وهناك قابلوه مقابلة حسنة وأوصلوه إلى مسكنه الجماعى ( لأنه أعزب ) وكان بصحبته إلى مسكنه زميل له يعمل هناك منذ عامين وقد تأقلم ( على حد زعمه ) مع الوضع هناك حيث أن المنطقة التى بها المستوصف أهلها متشددون للغاية خاصة فى الشكليات الدينية فمثلأ حذره زميله من حلق لحيته لأنها ستكون مشكلة لو حلقها كلما راح أو جاء , كما طلب منه أن يحف الشارب وأن يرتدى جلباباً لا يصل للأرض وأن يحمل فى جيبه مسواكاً يدعك به أسنانه قبل كل صلاة وأن يقيم جميع فرائض الصلاة فى المسجد وعندما يسمع المؤذن لا بد أن يهرول للمسجد ولا يتأخر أبداً وإلا تعرض لمساءلة ( المطوعين ) وهم مسؤولون عن جمع الناس من الشوارع والمحلات والمنازل لأداء الصلاة ولو لاحظوا عليك – لازال الكلام من الزميل موجهاً للطبيب المصرى – أنك تتأخر عن أداء الصلاة فهى طامة كبرى , وإذا دعيت فى عزومة أو أكلت أمام الناس فى مطعم فعليك تناول طعامك بيدك اليمين ولا تستخدم اليد اليسرى فى ذلك أبدأ , وأن تشرب المياه على ثلاث مرات وتسمى قبل كل مرة وتحمد الله بعد كل مرة , وبالنسبة لتليفونك المحمول عندما تشترى تليفون وخط حذارى من وضع موسيقى أو أغنية كنغمة فى التليفون وإلا تعرضت هنا لمساءلات المطوعين الذين سيتتبعونك أولاً بأول ويرصدون حركاتك لحظة بلحظة , وبطبيعة الحال فقد كان لديك طبق ( دش) تستقبل به القنوات التلفزيونية فى مصر , أما هنا فحذارى من محاولة تركيب طبق فقد كسروا هذا العام أكثر من عشرين طبق وحكم بالجلد على من حاول تكرار محاولة تركيب الدش أو التلاعب عليهم بأى شكل من الأشكال فلديهم عيون تأتى لهم بالأسرار من كل مكان وساعتها لن يرحموك.

كل ذلك وأخونا الطبيب الجديد ينظر لزميله وقد فغر فاهه وفتح عينيه وصار نفسه سريعاً من الخوف والرعب والإنزعاج , كيف ذلك وما هذا الرعب الذى تريد أن تقنعنى به ؟ أنا أصلى ولكن معظم الفروض فى المنزل أو العمل ومعظم الأحيان أقوم بتأخير الفرض لعذر يعلمه الله ربى وأحياناً أجمع فرضين وأحياناً أخرى يضيع منى فرض أو إثنان ولا أقضيهما , أما عن اللحية فأنا لم أطلق لحيتى طوال عمرى الماضى فكيف أطلقها اليوم ولماذا ؟ وبالنسبة للمسواك فطوال عمرى أستخدم معجون الأسنان , وبالنسبة للجلباب فلن ألبسه أبدأ فأنا متعود على البنطلون والقميص وغيره , وبالنسبة لأكلى باليد اليمين والشرب على ثلاث مرات فلم أتعود على ذلك , فقال له زميله : لا بد أن تؤقلم نفسك على ذلك كما فعلنا جميعاً وليس مهماً أن تكون مقتنعاً يا صديقى فهى فترة وستمر !! 
تعجب الطبيب من كلام زميله إذ أنه لم يتعود على فعل شىء بغير قناعة كاملة فقال له ولكننى غير قانع بما تقول فأنا أعلم أن الرسول عليه الصلاة والسلام كان يطلق لحيته مثل بقية القوم وحتى كان يطلقها قبل أن يبعث نبياً لأنها كانت عادة متبعة لقلة الحلاقين وصعوبة الحلاقة وأسباب أخرى وأما عن المسواك فقد كان النبى يقصد نظافة الفم والأسنان وطهارة رائحتهما ولم تكن فى زمنه فرشاة أسنان أو معجون يكافح الجير أو التسوس ولو عاش النبى فى زماننا لاستخدم المعجون والفرشاة لأنه أطهر خلق الله تعالى , 
راح صاحبنا – الطبيب الجديد – فى جدال عقيم مع زميله الذى تأقلم على الوضع وصار قطعة من أهل المكان بكل صفاتهم حتى يعيش ويكسب قرشين يعود بهما لأهله سالماً غانماً , ولكن بطل قصتنا كان مشاكساً ومجادلاً أكثر من اللازم , وعندما وصلوا لمسكنه دخل وودعه زميله وتمنى له الخير والتوفيق , ودخل صاحبنا مسكنه ورأسه يدور فيما سمعه من تحذيرات إقشعر منها بدنه , ونام ليلته من شدة الإرهاق واستيقظ صباحاً على كلاكس سيارة المستوصف ليذهب لإكمال الإجراءات فقام على الفور وفى بضع دقائق جهز نفسه ونزل للسائق وغادرا المكان متوجهين للمستوصف حيث قابل المدير الذى سلم عليه بحرارة شديدة ورحب به , ولكنه بعد فترة قصيرة بدأ يتحدث معه عن اللحية والشارب والجلباب والمسواك والإلتزام بآداب السنة النبوية , ولم يحاول صاحبنا جدال المدير كما فعل أمس مع زميله ولكنه وعده بأن يكون عند حسن ظنه , وتكررنفس الموقف مع كل من قابلهم من أطباء وممرضين وعمال فى المستوصف فالكل يلتزم بنفس الأشياء التى حدثه فيها صاحبه بالأمس , ولكن صاحبنا له رأى مخالف فهو يرى أن هذا تدخل من هؤلاء بينه وبين الله تعالى وأنه لا يجب أن يفعل إلا ما يؤمن به ولا يؤدى إلا ما يقتنع به ولكنه الآن وجد نفسه مجبرا على فعل أشياء لم تخطر له ببال , بل إنه كان يضيق ذرعاً بمن يشبههم فى مصر ولا يحاول مطلقاً أن يناقشهم لعلمه بتعصبهم وتشددهم بل وتطرفهم الذى وصل أحياناً لإتهام الغير ملتحين بالكفر ومعاداة سنة الرسول وغير ذلك من فكر متطرف عجيب , فكيف يعيش وسط هؤلاء ؟ وهل فعلاً سيطلق لحيته ؟ ويرتدى جلبابأ ويحمل مسواكاً ويأكل فقط بيمينه وكأن اليد الشمال بنت حرام ؟ وكيف يستيقظ مبكرا لصلاة الفجر وقد تعود على صلاة الصبح بعد أن يصحو على مهله ؟ وماذا سيكون موقفه لو أحداً من المطوعين تعرض له ؟ إن كلامهم مطاع وهم يحكمون الناس ويتحكمون فيهم فكيف يعيش هنا وقد كان يعيش فى كامل حريته فى مصر لا يسأله أحد عن صلاته أو صيامه أو عباداته أو ملابسه أو لحيته أو شاربه أو طريقة طعامه باليد اليمين أو الشمال أو بكليهما , وعن غسل أسنانه بالمسواك أو بالفرشاة وغيرهما , 
بحر متلاطم من الأفكار المتزاحمة المشتتة .... هل يعود من أول أسبوع إلى مصر ؟ هل يسمع كلامهم وينفذ تعاليمهم ؟ ويلغى عقله وقناعته التى عاش بها ؟ وماذا سيقول عنه الأهل والجيران والزملاء لو عاد بهذه السرعة , سيتهمونه بالفشل وعدم الرجولة وعدم القدرة على تحمل الغربة وفراق الأهل 
, والأصعب من ذلك سيضيع عليه ما أنفقه من مال قد اقترض نصفه للحصول على العقد والسفر فماذا سيكون موقفه ؟ لقد أقنع نفسه أن يصبر حتى ولو عدة أشهر لتعويض مخاسره فى هذه الرحلة التى بدت تعيسة من أول لحظاتها , 
ومرت الأيام وبدأت لحيته فى النمو حتى استطالت وقصر شاربه , ولبس جلبابا أبيض ووضع المسواك فى جيبه وواظب على الصلاة فى مواعيدها واكتشف أنه عندما يذهب لصلاة الظهر فى الثانية عشرة فإن الإمام يقيم الصلاة بعد خمس وأربعين دقيقة ويصلى فى ربع ساعة وبذلك يضيع من وقت عمله ساعة كلما ذهب لصلاة فرض من الفروض , وصار فى نظرهم الشيخ التائب والعابد الزاهد فكانوا يكنون له كل الإحترام والتقدير بعد أن غير من نفسه بنسبة 360 درجة , وهو فى داخله غير قانع بأى شىء يفعله .

كان المستوصف مقسوماً قسمين , قسم للرجال يقوم عليه أطباء وعمال وممرضون , وقسم للنساء يقوم عليه طبيبات وممرضات وعاملات , ولأن صاحبنا كان طبياً عاماً وكان يعمل فى دوام منفصل بذاته ليلاً فقد يأتى له الجميع بما فيهم النساء للكشف عليهم , وكانت أى سيدة تأتى طبعاً منقبة ويحضر معها زوجها أو أبوها أو أخوها ( محرم ) بفتح الميم والراء لأنه لا يصح أن تخرج وحدها وكنت أستدعى ممرضة من الجانب النسائى لكى تقوم بوضع السماعة على صدر المريضة بيدها هى وليس بيدى وكنت لا أجرؤ على سؤال المريضة عن مرضها لأن صوتها عورة فكنت أتوجه بالسؤال لزوجها أو محرمها فيرد هو ويشرح ما تعانى منه , وبالطبع التشخيص لا يمكن أن يكون صحيحا لأن هناك أعراض تكون فى العيينن ( بياض العين مثلأ لو تحول للأصفر ) والوجه ( شحوب الوجه مثلاً يدل على الأنيميا ) والشفتين ( هناك أمراض لا تعرف إلا من لون الشفتين ) والعنق ( أمراض الغدة الدرقية والغدد اللمفاوية العنقية ) لا بد أن يدقق الطبيب فيها حتى يصل لتشحيص سليم , فكان صاحبنا يضطر لكتابة روشتة علاج كبيرة لانه كان يخمن ( يتوقع ) التشخيص وهو غير متأكد منه !!!!!.
فى أحد الأيام لم يقم لصلاة الفجر فقد كان جنباً , وجاء المطوع لباب مسكنه وقال له ((الصلاة الصلاة )) فرد بسرعة : حاضر أنا قادم ودخل الحمام وهو شبه نائم واغتسل بماء سخن لأنه لم يتحمل الماء العادى وقتها وخرج فوراً لصلاة الفجر حتى لا يتعرض لعقاب المطوعين فأصيب بنوبة برد حادة ظل يعالج منه أسبوعين من إحتقان بالزور ونزلة شعبية حادة وارتفاع بالحرارة وخلافه ومع ذلك كانوا يمرون عليه لصلاة الفجر أثناء مرضه فيذهب للصلاة خوفاً منهم وهو مريض .
مما رآه من عجائب أنه فى أول ايامه هناك مدّ يده لجاره المصلى وقال له : تقبل الله وحاول السلام عليه فرفض جاره فى الصلاة السلام عليه أو حتى الرد عليه فحزن حزناً شديداً وسأل إمام المسجد عن هذا التصرف فقال له : السلام بعد الصلاة لم يرد فى السنة يا أخى !!!!
فاض الكيل بعد أربعة أشهر من وصوله وجاء موعد إمتحان وزارة الصحة الذى يدخله أى طبيب جديد فقرر أن يرسب فيه ليهرب من هناك وقد كان , فظهرت نتيجته وكان راسباً رغم أنه تكلف مبلغأ كبيرأ من المال رسوم دخول هذا الإمتحان ولكن الرسوب فيه كان فرصته الوحيدة للفرار والعودة لبلده , وقرر العودة رغم إلحاح المدير عليه بالبقاء وأن من حقه دخول الإختبار مرة أخرى فرفض وصمم على العودة لمصر , وحصل منهم على تأشيرة خروج نهائى وعاد أيضاً بالأتوبيس , وعندما وطأت قدماه ارض مصر سجد لله تعالى وقبل أرض وطنه الحبيب وقال لو عشت متسولاً هنا أفضل من الحياة هناك ألف مرة , 
وعندما وصل منزله وسلم على أهله بكى بكاءاً مراً وبكوا جميعاً من أجله ثم نام يومين ليرتاح من وعثاء السفر , وفى صباح اليوم الثالث حلق لحيته ذات الشعر الكثيف ونعّمها تمامأ مثل أيام زمان , ثم وضع شعر لحيته فى خطاب كبير( مسوجربعلم الوصول ) ومعه ورقة مكتوب عليها ( هذه بضاعتكم ردت إليكم ) وأرسلها لمدير المستوصف وعندئذ , هدأ قلبه وبردت ناره , واستلم عمله فى بلده وفتح لنفسه صفحة جديدة .

QSM LES INFIRMIERS (ES) IDE

Published on: mardi 17 novembre 2015 //




Question 1 : les complications aiguës du diabète sont :

a. le coma acidocétosique

b. le coma hypoglycémique

c. l’obésité

d. l’acidose lactique

e. le coma hyper-osmolaire

Question 2 : l’examen Cytobactériologique des urines (ECBU) doit être réalisé :

a. avant la toilette des organes génitaux externes

b. après la toilette des organes génitaux externes

c. en recueillant les urines du premier jet

d. en recueillant les urines du milieu du jet

e. après avoir éliminé le premier jet contaminant

Question 3 : la cause la plus fréquente de la pleurésie est :

a. la tuberculose

b. le cancer des bronches

c. le pneumocoque

d. la virose

e. le staphylocoque

Question 4 : au cours d’un sondage vésical, l’infirmier(e) doit savoir que les plus grandes précautions d’asepsie sont indispensables, car la vessie, souvent distendue, s’infecte facilement.

Parmi les indications du sondage, on note :

a. rétention d’urines post opératoire

b. affections de la moelle

c. avant une intervention sur le petit bassin

d. rupture de l’urètre

e. urétrite

Question 5 : en post opératoire, la prévention des complications de l’immobilisation se base sur un certain nombre de gestes que l’infirmier ne doit en aucun cas oublier, ces gestes sont :

a. premier levé précoce

b. pansement avec respect de l asepsie

c. administration a’antibiotiques à heure fixe

d. administration a’anticoagulants si prescrits

e. mobilisation fréquente des membres intérieurs avec surveillance des mollets



Question 6 : au cours d’une transfusion sanguine, le patient pourrait présenter les signes suivants : un malaise, des frissons violents, une fièvre à 40°C, des vomissements, diarrhée profuse. De quel accident transfusionnel s’agit t-il ?

a. un accident de surcharge

b. un accident de contamination

c. un accident d’incompatibilité sanguine

d. un accident de choc opératoire

e. un accident d’hémolyse

Question 7 : les maladies à transport hydriques sont :

a. le choléra

b. la fièvre typhoïde

c. le paludisme

d. les hépatites virales A

Question 8 : la période d’état de la méningite cérébro-spinale est caractérisée par :

a. un syndrome méningé avec céphalées et raideur de la nuque

b. un syndrome infectieux avec fièvre entre 39-40°C

c. un syndrome abdominal

Question 9 : actuellement les principales portes d’entrée du Tétanos sont :

a. le post partum

b. ombilicale

c. chirurgical

Question 10 : le moyen préventif des maladies Transmissibles sont :

a. les mesures d’hygiènes rigoureuses

b. l’isolement et le traitement des malades infectés

c. la vaccination contre ces maladies

Question 11 : le traitement d’urgence d’une brûlure consiste à :

a. désinfecter la brûlure avec un antiseptique

b. mettre un pansement gras

c. refroidir la brûlure avec des glaçons + pommade

d. refroidir la brûlure avec de l’eau du robinet + pommade

Question 12 : l’ostéomyélite aigue est une affection qui touche :

a. la diaphyse d’un os chez l’enfant

b. la métaphyse d’un os chez l’adulte

c. la métaphyse d’un os chez l’enfant

d. la diaphyse d’un os chez l’adulte

Question 13 : le syndrome Occlusif est caractérisé par l’association de :

a. douleurs abdominales, vomissement et fièvre

b. douleurs abdominales, contractions abdominales, fièvre

c. douleurs abdominales, vomissement, arrêt des matières et des gaz

d. défense abdominale, vomissement et fièvre

Question 14 : l’homme développe le kyste hydatique :

a. par la consommation de la viande mal cuite

b. par la respiration

c. par l’ingestion de produits contaminés par l oeufs de parasite existant dans les

déchets du chien

d. par la consommation des viscères du mouton contaminés par le parasite

Question 15 : le syndrome do Volkmann est dû à :

a. une lésion nerveuse

b. une lésion veineuse

c. une lésion artérielle

d. une lésion tendineuse

Question 16 : le choc septique est dû à :

a. une hémorragie

b. une insuffisance circulatoire d’origine infectieuse

c. un choc vagal

d. une diarrhée grave

Question 17 : l’infection est définie par :

a. l’invasion d’un ou plusieurs tissus par un micro-organisme avec réaction

inflammatoire avec ou sans symptômes

b. l’invasion d’un ou plusieurs tissus par un micro-organisme avec réaction

inflammatoire et symptômes

c. la présence d’un agent pathogène dans les tissus

d. l’aptitude d’un germes à se développer chez l’hôte et y secréter des toxines

Question 18 : le réservoir des micro-organismes est ;

a. le véhicule de germes

b. l’homme

c. l’environnement

d. l’agent causal

e. l’animal

Question 19 : le prévention primaire sert à ;

a. réduire l’apparition de nouveau cas d’une maladie

b. réduire la durée d’une maladie

c. réduire la prévalence des incapacités chroniques

d. diminuer l’incidence d’une maladie

Question 20 : une augmentation soudaine et inhabituelle de la fréquence d’une maladie est appelée :

a. une épidémie

b. une pandémie

c. une endémie

d. sporadique.
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كيفية التعامل مع لدغات الافاعي والعقارب.conduite tenir devant une piqûre de scorpion

Published on: lundi 17 août 2015 //

SIGNES
  • Sueurs
  • Diarrhées
  • Malaise
  • Pieds et mains froides
  • Douleur très importante au niveau de la piqûre
  • Sensation d'engourdissement de la zone piquée.
  • La zone piquée, surtout aux extrémités peut se nécroser (mourir), ce qui peut nécessiter une intervention chirurgicale ultérieure.
STADES
Il existe 3 stades de gravité croissante
  1. Stade 1

Il n'existe que des signes locaux qui ne durent que les 24 premières heures au bout desquels ils s'estompent
  • Douleur locale importante mais qui dépend du scorpion et du venin injecté
  • Sensation d'engourdissement de la zone piquée
  • Rougeur locale
  • Oédème local

  1. Le risque est la nécrose de la zone piquée Stade 2
Des signes généraux modérés apparaissent. Ils disparaissent au bout de 48 heures.
  • Sueurs
  • Nez qui coule
  • Diarrhée
  • Vomissements
  • Fièvre
  1. Stade 3

A ce stade apparaissent en plus des signes généraux sévères qui apparaissent au maximum 16 heures après la piqûre :
  • Mal à respirer
  • Cyanose : les lèvres puis la peau devient bleutée. C'est un signe de grande gravité.
  • Coeur rapide
  • Crampes musculaires
  • Agitation
LES SIGNES DE GRAVITÉ
  • Le scorpion faisait plus de 3 cm.
  • La piqûre remonte à moins de 24 heures
  • Piqûre au cou, à la tête ou sur le thorax
  • Jeune enfant ou personne âgée. Il y a généralement très peu décès sur une personne adulte en bonne santé.
CONDUITE À TENIR
  • Refroidir la zone atteinte (Glace, sprays réfrigérants) si on n'a pas la possibilité d'éliminer le venin à la chaleur. En effet, à défaut d'être détruit, le venin sera neutralisé par fermeture des vaisseaux sanguins en réaction au froid.
  • Le fameux aspi-venin est à proscrire. Au lieu d'aspirer le venin comme la notice d'utilisation l'indique, il va faire éclater les petites vaisseaux par un effet de succion et permettre au venin de mieux diffuser.
  • Soulager la douleur et la fièvre avec des médicaments à base de paracétamol.
  • Essayer de rejoindre au plus vite un dispensaire ou un hôpital

PRÉVENTION
Pour éviter d'être piqué dans les pays infestés par les scorpions:
  • il ne faut pas marcher pieds nus la nuit.
  • Toujours secouer ses vêtements avant de les enfiler,
  • retourner ses chaussures avant de les mettre,
  • vérifier sa literie avant de s'y glisser.

eschar

Published on: lundi 27 juillet 2015 //


Definition of eschar: it is a pressure ulcer resulting from ischemic necrosis of an area of ​​skin for too long under pressure from the bone level and a hard surface.
· A pressure ulcer can occur in any subject that has lost the ability to perform transfers of support: Classic bedsore.
· "3:00 to constitute a pressure ulcer, three months to heal."
· It is a serious illness for in its impact, psychological, and the complications that can cause death in 10% of cases.
· It is a common pathology:
- 75% for paralyzed with the + frequent causes: traumatic paraplegia or SEP
- 30% in geriatric
- 3-5% in hospital
it is an economically heavy pathology (€ 20,000 to treat a significant eschar)

Pathophysiology:
The occurrence of pressure ulcers is never inevitable. Only prevention is effective + + +, and we need a better understanding of the pathophysiology, and educate caregivers, the patient and family.
The capillary pressure is 30 mm Hg. Supine pressure is 40 mmHg in the sacrum view 95 mmHg at the greater trochanter and the ischial 500 mmHg when sitting. It is thus understood ischemia resulting.

Movement Disorders Disturbed sensation







From mobility ↓



Ischemia
 


Slough

Evolutionary stages of pressure ulcers (Pathology):
· Consensus Conference 2001 (see illustrations attached)

- Stage I: skin erythema on an apparently intact skin does not disappear after the lifting of the pressure; in cases of pigmented skin: color change, induration, edema, heat are the indicators. Reversible stage.
- Stage II: tissue loss involving the epidermis and the dermis, in part, posing as a blister, abrasion or superficial ulceration. Due to lesions of endarteritis: irreversible stage.
- Stage III: defect involving the subcutaneous tissue with or without peeling device but not exceeding the fascia of the underlying muscles. Stage wet or dry necrosis.
- Stage IV: defect reaching and exceeding the fascia and may involve bones, joints, muscles tendon.

· Should enrich this classification of a stage 0: intact skin but bedsore risk.

· The infection of pressure ulcers is characterized as follows:
o 2 symptoms must be present: redness, tenderness or swelling of the wound edges
o and one of the following observations: bacteria isolated from the culture liquid obtained by aspiration or biopsy of the edge of the ulcer; organisms isolated from blood cultures. Infection is asserted beyond of 10 5 organisms / ml.


Risk factors for occurrence of pressure ulcers or bedsores etiologies:
the main risk factors of pressure ulcers are explanatory and can be classified into extrinsic and intrinsic factors or mechanical or clinical factor:
- Extrinsic factors:
· Still + + +
· Pressure, shear
· Maceration
· Rubbing cloth
· Plaster
- Intrinsic factors:
· General causes:
o nutritional deficiencies + + +: MPE hypoprotidemia Syndrome
o dehydration
o Anemia
o infection, acute disease
o severe chronic disease and terminal phases
o age (skin fragility)
o history of bedsores
o decrease in circulatory flow: vascular disease (arterial)
o urinary and fecal incontinence
o neurological disorder bordering on immobility

· Local trophic causes
o especially among the paraplegic + +: due to
§ loss sensibilitéÞ ↓ pain (motor paralysis has few eschar because the sensitivity is maintained),
§ and lower limb spasticity resulting in a vicious circle
§ and ↓ of tissue resistance to the pressure with micro thrombosis
o elective areas of support are well on risk areas:
§ supine: 30% sacrum, heels 30%, occiput (post surgery), scapula, elbow
§ lateral decubitus: 30% trochanter, lateral malleolus, inner knees, leg side face
§ sitting: ischium, sacrum buttocks, dorsal region lateralized
§ but all areas of the body can be affected (bedsores on nasal or urinary catheter, for example)
o the skin condition from (atrophic skin in the elderly)
We particularly note immobilization and undernutrition as a predictor of the risk of bedsores.
In some clinical situations, some factors are more specific:
- In neurology, orthopedics and traumatology three key risk factors:
· pressure
· Loss of mobility
· Neurological deficit with spasticity, incontinence, lack of patient cooperation. In case of reconstructive surgery, age, smoking, corticosteroid therapy, diabetes, disorders of microcirculation and coagulation are pejorative for healing.
- Geriatrics, the particular fragility of the skin and subcutaneous tissue and the protido-calorie insufficiency increase the risk of pressure ulcers in case of cardiovascular diseases, hypotension or hyperthermia
- In intensive care, the frequency of collapse, the severity of the initial state, fecal incontinence, anemia and length of stay are predictors of the risk of bedsores.



One can select three etiological circumstances bedsores:
- Eschar "accidental" related to a temporary condition of mobility and / or consciousness:
· Comas (metabolic, barbiturates, ethyl, traumatic ...)
- Eschar "neurological" consequence of a chronic pathology motor and / or sensory:
· Paraplegia
- Eschar "multifactorial" of the subject polypathologique, confined to bed and / or chair:
· The most frequent case of the elderly.


Differential diagnosis of pressure ulcers:
· The radiation injury: no notion of bed rest, immobilization. ATCD radiotherapy. Necrotizing vasculitis wider that the apparent damage. Appear 10-20 years after the biopsy because often radiothérapieÞ epitheliomatous evolution.
· The cytosteatonecrosis: Septic infarction fatty masses. very deep.
· Rhabdomyolysis or cytonécrose: after IM injection of toxic
· The original ulcers and various traumatic wounds

 Preventive treatment + + +. This is the real treatment of pressure ulcers:
1. assess risk
2. implement the general preventive measures
3. use appropriate media
4. inform and educate the patient and his family

· 1 Start by identifying risk factors in stage 0: from the very first contact with the patient. Caregivers should be trained in the recognition of risk factors and trained in the use of risk identification scale.
The risk scale reproducible and validated for use, combined with an initial clinical assessment, allows the development of prevention strategies adapted to the level of risk. The most common scales are those of increased Norton, Waterlow, and Braden (see annex), Amiens scale modified poplars.

                                          Norton scale
2 · Implement general preventive measures:
No decrease pressure: patient facility
o avoid prolonged support by mobilizing, setting the chair (30 ° 60 ° tilt hazard!), verticalization and the resumption of early works
o planned position changes every two to three hours
o avoid shear and friction phenomena installation and proper patient handling
o the oblique lateral decubitus position at 30 ° to the plane of the bed is preferable to reduce the risk of trochanteric pressure sores.


No other care nursing: + + +
o Observe the skin and areas at risk ++
o fight against contractures (physiotherapy)
o protection of bearing zones with landfilling of hazardous areas (studding)
o maintaining personal hygiene and good skin condition: Air and regular changes.
o Massage and friction, ice on areas at risk applications should be avoided since the average ↓ micro circulatory flow. Prefer strokes of support barehanded points of use corn oil or grape seed, (Sanyrene R). Proscribe products which dry the skin and clog the pores: alcohol, water pastes.
o Avoid maceration.

n ensure good nutritional balance. The severity of pressure ulcers is correlated with undernutrition. Eschar non curable if severe malnutrition. Criteria of malnutrition:
o ingestas <20 kcal / kg / day
o weight loss> 10% in six months
o lymphopenia <1200 / mm3
o albumin <35 g / l prealbumin <200mg / l
n rapidly process associated pathologies, including infectious states of hyper catabolism officials.
- 3 Use suitable media:
o mattress:
· Foam mattress waffle kind CLINIPLOT for weight 50-100 kg; ineffective in heels
· FOAM mattress viscoelastic "memory" which increases the contact surface
· Mattress UAE, 37 ° C, heavy, heat to maintain (survival blanket)
· Static or sophisticated mattress AIR kind Nimbus pressure sensors
· FLUID BED: Risk déshydratationà offset by 1 liter of fluid intake
o mattress:
· Air static self excel, excel has
· Alternating at alternate air swelling
· In silicone fiber
o the chair:
· Foam cushion
· Gel pad (RestonR)
· Static air cushion
· Slip nets
o Indications:

Static support
No bedsores or moderate risk of bedsores
Patient can move and <15h / day in bed
Static support
Dynamic +
Patient with bedsores or high risk of bedsores
or> 15h / day in bed
Unable to move one
Dynamic Mattress
Eschar carrier patient
or> 20 hours / day in bed
Unable to move one

- Inform and educate 4: promoting patient involvement and his entourage to the prevention of pressure ulcers: self-monitoring, self mobilization with lifting exercises stimulate and promote hydration and nutrition, and help ensure the toilet made in the rules.

Medical treatment consists of pressure ulcers:

- Requires a multidisciplinary team work for both local treatment is generally taking into account the individual and the wound.
- General treatment:
· Nutrition
o correcting deficiencies, anemia, electrolyte disturbances, fluid intake> 1.5 l / day (except one)
o protein supplementation 2xNsoit à2,5g 1.2 / kg / day (difficult if severe renal impairment)
o calorie 35-45 kcal / kg / day:> 2000kcal / day
o 55% carbohydrate intake 50A of the contribution
o Vitamin C 500mg to 1000mg Vit / d
o Zn 25-50mg / day
· Treatment of tissue anoxia factors (diabetes)
· Monitoring the cognitive state and vigilance
· Anti-tetanus vaccination
· Prevent thromboembolism
· Eschar infected: make repeated bacterial samples with antibiotic susceptibility testing but only if complications on infected pressure ulcers, osteomyelitis, arthritis, or systemic signs (hyperthermia, sepsis)
· Manage the control of feces:
o sometimes poses a colostomy bag to the anus if gluteal bedsore.
o Often diarrhea causing bedsores so superinfection control intestinal disorders (residue-free diet, parenteral nutrition, exceptionally colostomy discharge).
· Pain + + +:
o it does not correlate to the size of the ulcer
o assess its cause
· Cyclic acute pain (in the care, mobilization of nursing: choice of analgesic treatment, to alleviate Actiskenan ® 3 times before carefully with suitable dressing suitable support, good positioning analgesic
· Staples Acute pain in a greater care (debridement Mechanical debridement of necrotic): Effective use of topical anesthetics Emla® only 5mm deep, using O² / NO Kalinox® when dressing.
· Chronic pain in persistent permanently idle: choice of continuous treatment, relaxation, to ensure dosing schedule painkillers
o assess its intensity through VAS scales Doloplus
- Local treatment:
· Describe the eschar: use bedsore dressing monitoring forms (see appendix) with:
o Location on drawing,
o measurement of the surface and the depth,
o lesion appearance perished,
o describe the color black yellow red rose,
o pain assessment and nutrition
· General principles of treatment:
o treatment of redness: Stage I
· Release the pressure with a change of position every two hours
· If necessary use a semi-permeable or transparent hydrocolloid movie
· Effleurages
o cleaning of the wound and principles of its periphery: stage II or higher
· physiological serum
· No antiseptic (except betadine possible if surgery)
o treatment of blister: vent contents and maintain the roof of the blister, cover with a hydrocolloid dressing or fat dressing if hemorrhagic blister cut the roof of the blister
o treatment of pressure ulcers consists of:
· Debridement is necessary on necrotic wounds and / or fibrinous: mechanically or by excision around Alginate dressings or hydrogel. Detergent dressing Flammazine every other day by protecting the periphery with a paste with water.
· If debridement performed pro-inflammatory dressing for a budding: + tulle dressing liquid Betadine
· Use of modern dressings depending on the condition of the wound (see table)
· Is important to respect the bacterial ecosystem of the wound swab No systematic infection only if:
· Stage of debridement: Gram germ - and anaerobic (pyocyaniques) naturally colonize the surface of the eschar. These germs stimulates the arrival of macrophages and polymorphonuclear that will cleanse the wound
· At the stage of budding: Gram germs - are replaced by Gram + bacteria Staphylococcus Streptococcus
· In case of temporary local antiseptic but never superinfection local antibiotic therapy. Systemic antibiotic therapy on outcome of susceptibility testing.

Appearance of the wound
Therapeutic Alternatives
Black and dry necrosis Presence
Mechanical debridement
Hydrogel + / Scarifications
enzymes
Presence of a fibrin wound or slough
Mechanical debridement
Hydrogel so little exudative
Alginate and Hydrofiber if very exudative
Wound anfractuous
Alginate locks
Hydrofibres locks
hydrocolloid paste
Wound very exudative
At the stage of debridement
Alginate
Hydrofibres

At the stage of Budding
Hydrocellular
foam

Bleeding wound
Alginate
Burgeoning wound
Fat dressing
Hydrocellular
foam
Excessive granulation
Corticotulle
Silver nitrate
Wound nearing epidermization
Hydrocolloid
Tulgras
transparent polyurethane movie
Hydrocellular
foam
Smelly wound
Coal dressing
Infected wounds
Alginate
Coal dressing
Hydrofibres

3 Surgical treatment:
surgery is needed if:
· Significant tissue necrosis
· Exposure of neurovascular axes, tendons or joint capsules
· Exposing the bone and infection

surgery is against-indicated in the elderly if:
· Eschar multifactorial
· Lack of implementation or ineffectiveness of recurrence prevention measures
the surgical indication is retained if:
· Patient in good condition because heavy bleeding and response
· Rénutri sick without cardiovascular problem
· Carrying a clean eschar
in case of intervention:
· The surgical procedure must be framed by a medical preparation and particularly harsh treatment
· Problem installing the sick for intervention to prevent the emergence of new pressure ulcers for long procedures
· In intraoperative and postoperative antibiotics for 8 days off adapted to antibiograms performed preoperatively
· Capillaro-protective treatment
· Calorie diet without residues
· Redons let up until the drying up of flows, cultivation tubing
· Support forbidden on the operated area for one month minimum unless sick fluidized bed. And changing the position of every two hours. The patient must endure the prone position
· First dressing made removal of redons between the 5th and 8th day
· Surgical indication based on the type of pressure ulcer and its location:
o sacrum, heels: spontaneous healing in the prone position
o ischion: responsible pyoderma, furunculosis bursitis to be punctured in some cases
o trochanter: often complicated coxofemoral arthritis, subluxation, dislocation of the femoral head requiring resection of the head and neck. Make an X-ray systematically basin to search osteitis arthritis subluxation, dislocation.
· The techniques used:
o in a first step
§ excision of the eschar pocket
§ excision of bone ostéitique
o secondly cover the cavity excised by a flap
§ pure skin
§ pure muscle
Musculocutaneous §
§ cutaneous fascia.

4 Treatments eschar at the stage of palliative care: pressure ulcers end of life.
This support requires the most objective evaluation possible prognosis of the patient and the prognosis of the eschar frequently reassessed team.
Respect for the person must carefully guide treatment choices at different stages of evolution of the underlying disease and the patient's general condition.
There are several objectives in this context premiums or the overall approach and individualized patient:
· Locally treat eschar being attentive to patient comfort as well as pain relief:
o minimize the extension of the eschar avoid the uncomfortable symptoms Complications
o therefore not a priority debridement
o dressing chosen for less frequent renewal
odor management o (flagyl: dressing coal)
· On a general level:
o keep the patient clean up and reduce the physical discomfort
o and psychological: relational dimension of care.
o possibly prevent the occurrence of new pressure ulcers but nutritional status must take second place here

نمودج طلب خطي إجتياز إمتحان لوظيفة

Published on: samedi 27 juin 2015 //


 ....../.../...المدينة في                                                                     

الإسم: الشخصي و العائلي

العنوان:
الهاتف: شخصي
هاتف: الوالي(الاب) او المنزلي ادا امكن 

إلى                    
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,السيد المدير العام                       


................................الموضوع : طلب اجتياز مباراة                       



سلام تام بوجود مولانا الامام دام له النصر و التأييد و بعد،
يشرفني سيدي أن اتقدم الى حضرتكم بهذا الطلب وراجيا منكم قبولي لاجتياز المباراة التي تنظمها المديرية . يوم2010/12/12   قصد إجتيار مباراة..............
و احيطكم علما , انني من مواليد ......./..../.... بمدينة ..... حامل للبطاقة الوطنية رقم ......حاصل على شهادة .....
وتجدون رفقة هذا الطلب كافة الوثائق التي تكون ملف ترشيحي.
لغة التحرير العربية و (الفرنسية او الاسبانية)
وفي إنتظار جوابكم تقبلوا مني، سيدي المدير العام، أسمى عبارات الإحترام و التقدير.

شكرا و السلام                               

الامضاء                                                                                         
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